Recommendations based on "L'échappée belle"

Based on your reading history, we think you will also enjoy the following books.

By Pénélope Bagieu

Margaret, actrice ' terrifiante ', spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l'Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.

By Elsie Silver

Il est tout ce qu’elle a toujours voulu… et qu’elle ne pensait jamais avoir.   Sloane aime Jasper depuis l’enfance, mais leur relation n’a jamais dépassé l’amitié. De son côté, Jasper, la star de hockey admirée de tous, a toujours été là pour elle. Le jour du mariage de Sloane, lorsque tout s’effondre, c’est lui qui accourt pour la soutenir. À vrai dire, pour Jasper, quelque chose avait changé dès l’instant où Sloane s’était fiancée à un autre  : il avait commencé à voir son amie sous un autre jour. Ensemble, ils entreprennent un road trip qui va tout bouleverser, faisant surgir des sentiments enfouis depuis longtemps. Si la vie a exigé de Jasper froideur et distance envers ceux qui l’entourent, ce voyage va lui donner l’occasion de prouver qu’il est celui que Sloane mérite…

By Elena Ferrante

"Nous vivons une époque décisive, tout est en train d'exploser. Participe, impose ta présence !" Alors que les événements de 1968 s'annoncent, que les mouvements féministes et protestataires s'organisent, Elena, diplômée de l'École normale supérieure de Pise, se retrouve au premier rang. Elle vient de publier un roman inspiré de ses amours de jeunesse qui rencontre un certain succès tout en faisant scandale. Lila, elle, a quitté son mari Stefano et travaille dur dans une usine où elle subit le harcèlement des hommes et découvre les débuts de la lutte prolétaire. Pour les deux jeunes femmes, comme pour l'Italie, c'est le début d'une période de grands bouleversements. Après L'amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est le troisième volume de la saga d'Elena Ferrante qui se conclut avec L'enfant perdue.

By Elena Ferrante, Elsa Damien (Traduction)

Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C était la vie, un point c est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu elles soient douées pour les études, ce n est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l école pour travailler dans l échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. Formidable voyage dans l Italie du boom économique, L amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

By Elsie Silver

Ces fiançailles étaient censées n'être qu'une illusion... Et pourtant, la voilà éperdument amoureuse de son faux fiancé. Héros militaire au passé tourmenté, Beau Eaton est adulé partout où il passe. À 35 ans, il ne supporte plus les questions incessantes de sa famille sur sa vie sentimentale, et décide d’y mettre fin après un bref échange avec Bailey, une jeune serveuse à la situation compliquée. Une idée folle germe dans son esprit : et s’ils se fiançaient pour de faux ? Pour Bailey Jansen, cette proposition tombe à point nommé. Fille d’une mère absente et d’un père mêlé à des affaires illégales, elle a toujours dû se battre pour s’en sortir. Se lier à Beau lui offre une chance unique de redorer sa réputation et de reprendre sa vie en main. Leur plan est simple : se fiancer, profiter des avantages… puis rompre avant le mariage. Mais lorsqu’ils sont seuls, les limites avec la réalité s’estompent… Et bientôt, ce qui n’aurait dû être qu’un mensonge devient leur plus grande vérité.

By Simone de Beauvoir

Product Description Plutarque raconte qu'un jour Pyrrhus faisait des projets de conquête. "Nous allons d'abord soumettre la Grèce, disait-il. - Et après ? dit Cinéas. - Nous gagnerons l'Afrique. - Après l'Afrique ? - Nous passerons en Asie, nous conquerrons l'Asie Mineure, l'Arabie. - Et après ? - Nous irons jusqu'aux Indes. - Après les Indes ? - Ah ! dit Pyrrhus, je me reposerai. - Pourquoi, dit Cinéas, ne pas vous reposer tout de suite ?" Cette anecdote illustre assez bien toute une sagesse : celle de l'"À quoi bon ?" Cependant, il faut que Pyrrhus décide. Il reste ou il part. S'il reste, que fera-t-il ? S'il part, jusqu'où ira-t-il ? "Il faut cultiver notre jardin" dit Candide. Ce conseil ne nous sera pas d'un grand secours. Car, quel est mon jardin ? Il y a des hommes qui prétendent labourer la terre entière ; et d'autres trouvent un pot de fleurs trop vaste. Comment savoir ce qui est mien ? Quelle est donc la mesure d'un homme ? Quels buts peut-il se proposer, et quels espoirs lui sont permis ? À ces questions, - et après avoir examiné quelques-unes des "fins suprêmes" de l'homme, - Dieu, l'humanité, "les autres", - Simone de Beauvoir fait une réponse qui affirme en les définissant les limites de l'humain : "Nous pouvons toujours nous échapper vers un "ailleurs", mais cet ailleurs est encore quelque part, au sein de notre condition humaine ; nous ne lui échappons jamais et nous n'avons aucun moyen de l'envisager du dehors pour la juger. Elle seule rend possible la parole. C'est avec elle que se définissent le bien et le mal ; les mots d'utilité, de progrès, de crainte n'ont de sens que dans un monde où le projet a fait apparaître des points de vue et des fins ; ils supposent ce projet et ne sauraient s'appliquer à lui. L'homme ne connaît rien d'autre que d'humain : à quoi donc le comparer ? quel homme pourrait juger l'homme ? Au nom de quoi parlerait-il ?" About the Author Simone de Beauvoir est née à Paris le 9 janvier 1908. Elle fit ses études jusqu'au baccalauréat dans le très catholique cours Désir. Agrégée de philosophie en 1929, elle enseigna à Marseille, à Rouen et à Paris jusqu'en 1943. C'est L'Invitée (1943) qu'on doit considérer comme son véritable début littéraire. Viennent ensuite Le sang des autres (1945), Tous les hommes sont mortels (1946), Les Mandarins (prix Goncourt 1954), Les Belles Images (1966) et La Femme rompue (1968). Simone de Beauvoir a écrit des mémoires où elle nous donne elle-même à connaître sa vie, son oeuvre. L'ampleur de l'entreprise autobiographique trouve sa justification, son sens, dans une contradiction essentielle à l'écrivain : choisir lui fut toujours impossible entre le bonheur de vivre et la nécessité d'écrire ; d'une part la splendeur contingente, de l'autre la rigueur salvatrice. Faire de sa propre existence l'objet de son écriture, c'était en partie sortir de ce dilemme. Outre le célèbre Deuxième sexe (1949) devenu l'ouvrage de référence du mouvement féministe mondial, l'oeuvre théorique de Simone de Beauvoir comprend de nombreux essais philosophiques ou polémiques. Après la mort de Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir a publié La Cérémonie des adieux (1981) et les Lettres au Castor (1983) qui rassemblent une partie de l'abondante correspondance qu'elle reçut de lui. Jusqu'au jour de sa mort, le 14 avril 1986, elle a collaboré activement à la revue fondée par Sartre et elle-même, Les Temps Modernes, et manifesté sous des formes diverses et innombrables sa solidarité avec le féminisme.

By Victor Hugo, Gallimard

«Il était là, grave, immobile, absorbé dans un regard et dans une pensée. Tout Paris était sous ses pieds, avec les mille flèches de ses édifices et son circulaire horizon de molles collines, avec son fleuve qui serpente sous ses ponts et son peuple qui ondule dans ses rues, avec le nuage de ses fumées, avec la chaîne montueuse de ses toits qui presse Notre-Dame de ses mailles redoublées. Mais dans toute cette ville, l'archidiacre ne regardait qu'un point du pavé :la place du Parvis ; dans toute cette foule, qu'une figure : la bohémienne.Il eût été difficile de dire de quelle nature était ce regard, et d'où venait la flamme qui en jaillissait. C'était un regard fixe, et pourtant plein de trouble et de tumulte. Et à l'immobilité profonde de tout son corps, à peine agité par intervalles d'un frisson machinal, comme un arbre au vent, à la roideur de ses coudes plus marbre que la rampe où ils s'appuyaient, à voir le sourire pétrifié qui contractait son visage, on eût dit qu'il n'y avait plus dans Claude Frollo que les yeux du vivant.»

By Stendhal

Lucien, c'est Stendhal tel qu'il aurait aimé être (pourvu d'un père riche et brillant, protecteur puissant, tendre, infatigable - polytechnicien, puis important fonctionnaire du ministère de l'Intérieur) et tel qu'il a été, républicain d'abord, puis rallié sans illusions à la monarchie de Juillet, amoureux d'une femme jolie, intelligente et qui l'aime aussi. 'Lucien Leuwen', c'est un roman d'amour aux pages fines, charmantes, poétiques, parmi les plus belles de l'auteur. C'est aussi un roman politique et social, où bien des traits semblent, hélas!, actuels. L'ambition sans principes et sans talent, la corruption, la servilité du personnel politique et des fonctionnaires, la mort de l'idéal, tout cela que nos manuels d'histoire nous faisaient croire d'un autre âge, nous l'avons revécu sans comprendre. Grâce à Stendhal, le plus intelligent et le plus ironique de nos romanciers, nous comprenons.

By Antoine de Saint-Exupéry

By Simone de Beauvoir

- Qu'est-ce qui ne va pas ? - Rien, tout va très bien, dis-je d'un ton dégagé. - Allons ! Allons ! Je sais ce que ça veut dire quand tu prends ta voix de dame du monde, dit Robert. Je suis sûr qu'en ce moment ça tourne dur dans cette tête. Combien de verres de punch as-tu bu ? - Sûrement moins que vous, et le punch n'y est pour rien. - Ah ! Tu avoues ! dit Robert d'un ton triomphant ; il y a quelque chose et le punch n'y est pour rien ; quoi donc ? - C'est Scriassine, dis-je en riant ; il m'a expliqué que les intellectuels français étaient foutus.