Empfehlungen basierend auf "Huis clos"

Based on your reading history, we think you will also enjoy the following books.

von Paul Drach

With its blend of Eastern mysticism and Western culture, Hesse's best-known and most autobiographical work is one of literature's most poetic evocations of the soul's journey to liberationHarry Haller is a sad and lonely figure, a reclusive intellectual for whom life holds no joy. He struggles to reconcile the wild primeval wolf and the rational man within himself without surrendering to the bourgeois values he despises. His life changes dramatically when he meets a woman who is his opposite, the carefree and elusive Hermine. The tale of the Steppenwolf culminates in the surreal Magic Theater―For Madmen Only!Originally published in English in 1929, Steppenwolf 's wisdom continues to speak to our souls and marks it as a classic of modern literature.

von Pénélope Bagieu

Margaret, actrice ' terrifiante ', spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l'Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix.

von Annie Ernaux

Elle a trente ans, elle est professeur, mariée à un «cadre», mère de deux enfants. Elle habite un appartement agréable. Pourtant, c'est une femme gelée. C'est-à-dire que, comme des milliers d'autres femmes, elle a senti l'élan, la curiosité, toute une force heureuse présente en elle se figer au fil des jours entre les courses, le dîner à préparer, le bain des enfants, son travail d'enseignante. Tout ce que l'on dit être la condition «normale» d'une femme.

von SARTRE

"Garcin : - Le bronze... (Il le caresse.) Eh bien, voici le moment. Le bronze est là, je le contemple et je com prends que je suis en enfer. Je vous dis que tout était prévu. Ils avaient prévu que je me tiendrais devant cette cheminée, pressant ma main sur ce bronze, avec tous ces regards sur moi. Tous ces regards qui me mangent... (Il se retourne brusquement.) Ha ! vous n'êtes que deux ? Je vous croyais beaucoup plus nombreuses. (Il rit.) Alors, c'est ça l'enfer. Je n'aurais jamais cru... Vous vous rappelez : le soufre, le bûcher, le gril... Ah ! quelle plaisanterie. Pas besoin de gril : l'enfer, c'est les Autres."

von Daniel Pennac

"Si les vieilles dames se mettent à buter les jeunots, si les doyens du troisième âge se shootent comme des collégiens, si les commissaires divisionnaires enseignent le vol à la tire à leurs petits-enfants, et si on prétend que tout ça c'est ma faute, moi, je pose la question : où va-t-on ?" Ainsi s'interroge Benjamin Malaussène, bouc émissaire professionnel, payé pour endosser nos erreurs à tous, frère de famille élevant les innombrables enfants de sa mère, coeur extensible abritant chez lui les vieillards les plus drogués de la capitale, amant fidèle, ami infaillible, maître affectueux d'un chien épileptique, Benjamin Malaussène, l'innocence même ("l'innocence m'aime") et pourtant... pourtant, le coupable idéal pour tous les flics de la capitale.

von Georges Perec

"Tu as vingt-cinq ans et vingt-neuf dents, trois chemises et huit chaussettes, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n'écoutes plus. Tu n'as pas envie de te souvenir d'autre chose, ni de ta famille, ni de tes études, ni de tes amours, ni de tes amis, ni de tes vacances, ni de tes projets. Tu as voyagé et tu n'as rien rapporté de tes voyages. Tu es assis et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien à attendre : que vienne la nuit, que sonnent les heures, que les jours s'en aillent, que les souvenirs s'estompent." C'est en ces termes que le narrateur s'adresse à lui-même, "un homme qui dort", qui va se laisser envahir par la torpeur et faire l'expérience de l'indifférence absolue.

von Albert Camus

Ange en quête d'absolu ? Monstre sanguinaire ? Avant la guerre, Albert Camus conçoit Caligula, ainsi que Sisyphe ou Meursault (L'Étranger), comme un héros de l'Absurde. En 1945, la pièce est reçue comme une fable sur les horreurs du nazisme. Ses versions et ses mises en scène successives, l'évolution de la sensibilité du public ont contribué à faire de Caligula une des figures les plus troublantes de notre théâtre. À l'image du tyran se superposent, dans notre mémoire, les visages de Gérard Philipe, qui créa le rôle, et celui d'Albert Camus, qui mêla toujours au besoin de tendresse et à l'exigence de pureté une étrange «fixation au meurtre» et «cette violence intérieure» (Jean Grenier) qui anime son empereur romain (payot.ch)

von Marcel Proust

La Prisonnière est le cinquième tome d'À la recherche du temps perdu de Marcel Proust publié en 1925 à titre posthume. Le thème principal de ce volume est l'amour possessif et jaloux qu'éprouve le narrateur pour Albertine. Il la fait surveiller, la soupçonne de liaisons homosexuelles, essaie de la retenir chez lui.

von Pascal Quignard

From the Back Cover Les Petits traités ne sont ni des essais ni des fictions. Cela n'entrait dans aucun genre. C'étaient de courts arguments déchirés, des contradictions laissées ouvertes, des mains négatives, des apories, des fragments de contes, des vestiges. Je ne retenais que ce qui du temps était rejeté par l'Histoire tandis qu'elle prétendait écrire sa grande narration mensongère. Je ne retenais des livres des Anciens que ce que la Norme expulsait des littératures du passé pour asseoir son autorité collective et académique.J'ai toujours aimé les choses désavouées. C'est presque devenu une seconde nature. On regarde de haut ce qu'on méprise alors que le trésor qui reste du monde humain est peut-être ce qu'il a rebuté.Pascal Quignard.

von Michel de Montaigne

C'est une absolue perfection, et comme divine, de savoir jouir loyalement de son être. Nous cherchons d'autres conditions, pour n'entendre l'usage des nôtres, et sortons hors de nous, pour ne savoir quel il y fait. Si, avons-nous beau monter sur des échasses, car sur des échasses encore faut-il marcher de nos jambes. Et au plus élevé trône du monde, si ne sommes assis que sus notre cul. " Toute sa morale repose sur un mouvement de fierté par lequel il décide de prendre en main sa vie hasardeuse, puisque rien n'a de sens, si ce n'est en elle " (Maurice Merleau-Ponty).